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La Grande Bibliotheque Magique d'Eaufragile
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Catégorie : Histoire

La Grande Bibliotheque Magique d'Eaufragile
VIP-Blog de troglodyte
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  • Créé le : 03/09/2006 12:09
    Modifié : 19/08/2008 22:14

    Garçon (17 ans)
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    Balthazar Soiréponge

    18/08/2008 22:09

    Balthazar Soiréponge


    Ce vieil homme excentrique est un grand archéologue au service de la Confrérie des Mages. Il n'est cependant ni riche ni célèbre, tout simplement parce que les Archimages d'Eaufragile ne le considèrent ni plus ni moins comme un employé très utile. D'ailleurs, il n'a jamais exprimé le désir d'avoir son propre appartement au sein du siège de la Confrérie, et préfère largement son taudis poussiéreux où il se sent vraiment chez lui.

    Balthazar Soiréponge est appelé par sa grande amie Narilia Papy. Ce surnom résulte en fait d'un précédent surnom qui lui était donné par ses compagnons alors qu'il travaillait encore en équipe. Ceux-ci l'appelaient Papyrus, à la fois pour son âge et par le fait qu'il était toujours chargé d'un énorme tas de rouleaux de parchemins, constituant ses propres notes, des antiquités, ou des sortilèges.
    Car bien qu'ayant dirigé ses études vers la pratique de la magie, Papy n'est pas un très grand magicien, et de par sa nature humaine, il n'est même pas aussi puissant de Narilia. Par conséquent c'est un homme presque sans défense. Cependant, son esprit extrêmement aiguisé et ses connaissances font de lui un homme malin et un agréable compagnon.
    De plus, il cache très bien son jeu. Il laisse souvent penser qu'il n'est qu'un vieux fou aux lubies étranges utile à reproduire mécaniquement les gestes qui furent toute sa vie. Cependant il est doté de la même faculté d'observation que Narilia, et il est rare que les ragots que l'on fait répandre à son sujet lui échappent. Il est par conséquent extrêmement doué quant à savoir ce que l'on pense de lui. Parallèlement, il excelle dans son domaine, et bien que les hautes instances du Conseil des Mages ainsi que beaucoup de gens le prennent de haut, nul n'ose jamais remettre ses talents en question. Auquel cas il défie quiconque l'ose de dater une de ses nombreuses antiquités au siècle prêt, de déterminer son utilité, et de deviner quelle est son origine. Ce qu'à peu près personne d'autre que lui n'est capable de réaliser.
    Par dessus tout, le vieux a bien plus de pêche qu'aucune jeunesse de sa race. Exceptionnellement bien conservé pour son âge, il est capable d'endurer des heures de marches sans broncher, et a une vivacité d'esprit à mettre sur la touche le plus cocaïnomane des elfes.
    Pour ce qui est de son histoire, Papy a, comme la plupart des grands de ce monde, sacrifié sa vie pour son génie. Depuis sa plus tendre enfance, l'humain n'a eu de cesse de déterrer des objets, puis de les analyser sous tous les angles. C'est ainsi que partant d'un lombric au goût terreux il en vint à des épées magiques millénaires, des lance-missiles atlantes ou des fragments de Soleils en passant d'abord et avant tout par des livres. Il était né d'une famille monothéiste, cependant il étudia comme tous ses camarades à l'école de magie. Mais il partit dès son premier diplôme que ses parents lui obligèrent à avoir pour se lancer dans l'alchimie et la mythologie. Il du hélas bâtir lui-même toutes les techniques entourant l'archéologie, puisque ce métier n'est enseigner dans aucune institution officielle d'Eaufragile ou de l'Empire. Des nains lui apprirent certainement une partie de ce qui est aujourd'hui son métier, mais il du lui-même allier l'alchimie, la survie et les connaissances historiques pour devenir ce scientifique mésestimé et utilisé.
    Son manque de connaissances en auto-défense l'obligea à presque toujours être accompagné lors de ses voyages, cependant il n'en entreprit que peu impliquant un véritable danger. A partir d'une certaine époque, lorsqu'il commença à réellement travailler pour Eaufragile, il ne faisait même que passer derrière ceux qui s'occupaient de nettoyer les donjons.

    Seulement le temps fila aussi vite que le vent, et, bien que toujours vigoureux, il finit par se refermer sur lui-même et ne plus se consacrer qu'à de minutieux travaux d'analyse, cloîtré dans sa petite caverne d'Ali-Baba, au beau milieu du tumulte et du désordre d'Eaufragile. De très nombreuses passèrent ainsi. Non pas qu'il était malheureux de sa vie actuelle qu'il considérait comme riche et douillette, riche dans le sens où il avait toujours quelque chose d'intéressant à faire. Mais au fur à mesure, il sentait qu'il avait envie de changer d'aire, et il avait la sensation de passer à côté du meilleurs de lui-même. Désormais, il comprend que le mieux qu'il puisse faire pour lui-même, et la meilleure chose qu'il fera de toute sa vie, c'est réaliser le rêve de découvrir un véritable trésor millénaire d'une valeur inestimable et d'un pouvoir divin, avant de rendre son dernier souffle. Voilà pourquoi il s'est immiscé dans La Quête de Midas.



    Cyprius Ricochet

    17/08/2008 21:55

    Cyprius Ricochet


    Cyprius Ricochet est un elfe noir au service de la Guilde des Voleurs. C'est un agent d'élite qui a l'oreille et la confiance du maître de la guilde lui-même. Cependant, par son tempérament colérique et belliqueux, le missions qu'on lui assignent généralement sont celles qui s'écartent de l'ordinaire.
    En principe, la Guilde des Voleurs est une organisation relativement pacifique qui se contente uniquement de de s'infiltrer chez les riches et de dérober leurs richesses. Cependant, il arrive a la guilde d'avoir soit des tuyaux concernant certains donjons, soit quelques autres missions spéciales impliquant l'élimination de chanteurs un peu trop loquaces ou d'ennemis directs des protégés de la guilde. Mais ces travaux à part sont tout ce qu'il y a de plus officieux, même au sein de la confrérie. Cette mise en abîme du secret fait de Cyprius un être particulièrement mystérieux quant à la manière dont il mène sa vie.

    Son existence toute entière est cernée par le secret, car c'est non seulement un voleur notoire, mais très probablement aussi un assassin, vu le plaisir avec lequel il saigne ses adversaires. Son lieu de résidence, ses proches ou ses talents sont soigneusement dissimulés. Son nom lui-même est fabriqué de toute pièce. Cependant, rien n'indique qu'il soit un être maléfique. Au contraire, il semble à la perfection adapter son tempérament à un comportement relativement moral si on n'observe non pas uniquement les faits mais les motivations qui y poussent.

    Par ailleurs, le simple fait de vivre à ses côtés quelques temps peut lever le voile sur un grande partie de sa personnalité.
    Ainsi, Cyprius est un elfe de parole, car ce qu'il dit, il le fait, avec fermeté et détermination. Il connaît aussi bien la langue impériale que s'il était né avec, bien que l'on sache qu'il est originaire de Sanglebruine, la capitale des Elfes Noirs. D'ailleurs, en tant que voleur, sa verve est soignée et éloquente, ce qui lui permet souvent d'obtenir ce qu'il désire par de simples jeux d'esprit.
    Mais ce talent est fragile, car l'elfe a par nature un sang bouillonnant, et que les choses ne se passent pas comme il le désire peut le mener tout droit à une colère tonitruante. Par extension, Cyprius est rapide, précis et très expérimenté. Il constitue donc un adversaire redoutable, et personne ne semble connaître la limite de son potentiel car personne ne semble jamais l'avoir vu en difficulté lors d'un combat.

    La vie qu'il mène actuellement semble le satisfaire, et ne paraît pas avoir de projets particuliers pour l'avenir. Clandestinité, vol, aventure, or, pouvoir, meurtres stratégiques et sans le moindre problème de conscience... Cyprius se considère comme quelqu'un d'heureux, avec une vie à la fois aisée et mouvementée, sportive et pavée d'autosatisfaction.

    Réfléchi, passionné, puissant et mystérieux, Cyprius est l'elfe idéal pour diriger l'expédition en route pour le Palais de Midas.





    Narilia Dolwing

    15/08/2008 18:05

    Narilia Dolwing


    Narilia Dolwing est une jeune haute elfe mince et plutôt petite pour sa race. Elle est bibliothécaire à la Grande Bibliothèque Magique d'Eaufragile et se passionne pour l'histoire et les mythes. Ainsi, dès qu'elle en a le temps, elle dévore tous les bouquins qui lui tombent sous la main, ce qui fait d'elle une quasi-érudite à seulement une quarantaine d'années, et va au théâtre pour critiquer ouvertement le manque d'exactitude des scènes mythologiques qui y sont représentées.
    Elle n'aime pas l'alcool, surtout celui des siens car il est particulièrement fort. En fait, elle a de manière générale peur de ce qui est fort. Le tabac l'irrite et la violence l'effraie, les fêtes la mettent mal à l'aise et la musique trop forte l'incommode. C'est donc une jeune fille réservée et plutôt timide, qui a plutôt tendance à s'effacer en présence de gens qu'elle de connaît pas. En parallèle, c'est une elfe douce, pertinente dans ses observations, et surtout d'une intelligence insoupçonnée. Mais contrairement à la plupart de ses hautains semblables, elle ne s'en vante pas particulièrement. Cependant, elle a une tendance naturelle à la confiance et à la gentillesse, voir même à l'affection, ce qui est, selon Cyprius l'elfe noir, un défaut aberrant.

    Narilia grandit vingt années durant au sein de sa famille à Sylvelain. Sa famille, plus nombreuse et plus unie que la plupart de celles de la Sylvie, était mêlée d'artistes, d'artisans et d'agriculteurs. Le travail, sans être très pénible, leur permettaient de gagner suffisamment pour être à l'aise. Ainsi Narilia de manqua jamais de rien et pu s'adonner toute entière à ses études littéraires après avoir laissé tomber le plus tôt possible les cours d'approfondissement de ses pouvoirs magiques naturels.
    Un jour, las de sa vie morne, elle fut soudain prise d'une envie maladive de voyager, ce qu'elle fit en remontant le Gondhyglar et le Malemol à travers la Source de Cristal jusqu'à Aldarcanum. Elle y rejoignit sa soeur qui y tenait une joaillerie. Elle y vécut quelques temps en travaillant dans une librairie et chercha un nouveau maître qui puisse lui donner des cours de théologie, mythologie, histoire, etc. Mais elle finit par se rendre compte que les elfes en eux-même n'étaient pas aussi savants qu'ils le prétendaient. Forcément, lorsqu'on est doté de jeunesse éternelle, on ne fait pas nécessairement beaucoup d'efforts pour se cultiver, contrairement aux races à la longévité courte. Elle comprit que les livres seraient son meilleurs allié dans ce cas.
    Un beau jour, sa soeur lui annonça qu'elle partirait pour l'Empire, dans le monde des humains, afin de créer un filière qui exporterait à l'étranger, et aussi pour découvrir les arts magiques et les gemmes des impériaux. Narilia savait que l'humanité était une des races les plus curieuses et les plus avides de connaissances, et qui mettait un point d'honneur à accumuler et à conserver les connaissances à travers leurs nombreuses générations. Narilia accompagna donc sa soeur et son beau-frère dans leur long voyage. Ils traversèrent la Sylvie, franchirent le périlleux Portail Blanc, et descendirent petit à petit la vallée de l'Albe en longeant les Perçaurores. Leur quête commune finit par les conduire naturellement à Eaufragile, où ils s'installèrent dans deux maisons distinctes. Les années qui suivirent, Narilia mena une vie aussi paisible que l'on pouvait à Eaufragile en prenant quelques cours chez les humains, puis en s'engageant comme bibliothécaire au service de l'illustre Ordre des Mages, l'organisation des humains régissant la magie dans l'Empire ; organisation sans laquelle la pratique de la magie serait chaotique, excessive, ou inexistante. Elle rencontra, lors d'une course, Balthazar Soiréponge, alias Papyrus, alias Papy, un vieil archéologue considéré comme à moitié fou par les autorités, mais dont les services s'avéraient très précieux. Par leur intérêt commun pour les mystères et les vieilleries, ils devinrent les meilleurs, mais aussi les plus étranges amis du monde.

    Ce que Narilia n'osa jamais s'avouer, c'est que si elle était ainsi passionnée par les faits historiques et mythologiques, par les énigmes et les épopées, c'était parce qu'elle ne rêvait que d'en vivre. Mais sa réserve l'empêcha toujours de faire le pas et d'oser partir à l'aventure. Elle partageait d'ailleurs ce profond regret avec Papy.

    Elle participe désormais à La Quête de Midas.





    Simon de Basilide

    15/04/2008 17:27

    Simon de Basilide


    Simon de Basilide est un vilain, pas beau, méchant Seigneur Vampire. Son titre officiel est le Marquis de Basilide. C'est donc un seigneur haut placé dans l'aristocratie Vampire. Son fief se situe, comme tous les autres, très loin au Nord de l'Empire, dans les toundras invivables gelées par la glace et carbonisées par les volcans, au Nord-Ouest de Lossmorna Norë. Son domaine se situe plus particulièrement vers le Sud de ce pays, près de la vaste crique de Corsegivre.
    Ce vampire est ancien et très puissant, grâce à tous le sang qu'il boit au cours de ses nombreux voyages. En effet, il voyage beaucoup, en quête de pouvoir ou de victimes. C'est un nécromancien certainement parmi les plus savants et les plus puissants, et également un fervent démoniste, comme tout Seigneur Vampire honorable. Il est parfaitement conservateur et méprise tous les vampires impurs ou non-affiliés à un clan. Il participe également volontier aux traditionnels assassinats politiques entre clans, pour des raisons strictement sans importances. Si vous voulez mon avis, c'est juste parce qu'ils s'ennuient que les vampires s'entretuent régulièrement.
    Son grand savoir en nécromancie lui vient principalement, comme pour tous les vampires, des ruines d'une civilisation disparue, dans lesquelles certains seigneurs on établis leur domicile. Il lui permet de lever des armées de squelettes et de maintenir des goules en vie en guise d'armée défensive, en plus des vampires eux-mêmes et de leurs terrifiants dragons noirs, sans parler du sortilège permanent permettant de constamment emplir le ciel de nuages noir, de sorte qu'aucun vampire ne se brûle à la pointe du jour. Mise à part la magie, de Basilide est un épéiste bien entraîné et diablement rapide, son arme favorite étant son épée d'adamantium enchantée.
    Finalement, au niveau de la famille, il n'a que des frères, des oncles, ou des cousins ; autrement dit il n'a pas d'enfants et n'a plus de parents : son père fut assassiné par un de ses confrères vampires, et il tua sa mère de ses propres mains.





    Amon Igname Le Brûlant

    15/04/2008 16:21

    Amon Igname Le Brûlant


    Amon Igname dit "Le Brûlant" est un des personnages historiques les plus important de l'Histoire des Elfes Noirs. Il était le chef de l'une des six maisons chargées de diriger le peuple des elfes noirs. En cette très lointaine époque, les Elfes Noirs et les Elfes Blancs, encore à l'époque tous établis sur l'Ancien Monde, dominaient largement le monde, et s'adonnaient à une guerre froide, menée largement plus par le principe d'opposition que pour de véritables enjeux politiques ou économiques. Afin de s'assurer une domination prépondérante, les Elfes Noirs avaient alors décidé de se soumettre à ce que les orques ont appelés par la suite les Démons-Pères.
    Mais cette "alliance" leur coûta très cher, et, oppressés par les démons de plus en plus présents dans le royaume de Lossmorna Norë, le pays des Elfes Noirs, la civilisation finit par sombrer dans une période de profond despotisme menée par ces cruelles créatures d'outre-monde qui commandaient les moindres faits et gestes des maîtres, même les plus douloureux. Les maîtres des six maisons, soit des trois tribus nomades et les trois capitales souterraines elfes-noires, décidèrent de tenir un conseil secret sur l'action coordonnée qu'il convenait de mener pour chasser tous les démons de Lossmorna Norë et faire en sorte qu'ils ne reviennent jamais. Ils finirent par élire Amon Igname, maître de Sanglebruine, en tant que chef des opérations ; il avait les pleins pouvoirs pour mettre un terme à l'agissement des démons.
    Il avait déjà un glorieux passé de maître assassin, et usa de ses relations au sein de diverses guildes spécialisées pour assassiner le plus de démons possible discrètement, et forcer les sorciers démonistes à fermer définitivement les diverses portes démoniaques et à effacer tous leurs cercles d'invocations, en tuant tous les récalcitrants. Lorsque les démons restants se rendirent compte qu'ils avaient perdus tout contact avec leur monde, il était trop tard, les soldats elfes noirs mirent un terme à leur existence. Les batailles menèrent les combats jusque dans la salle du trône du roi, où celui-ci était surveillé de près par les démons. Amon profita de cette occasion pour accuser le Roi de Elfes Noirs de haute traîtrise envers son peuple et l'assassinat. Par la suite, il fallut choisir un nouveau roi, désigné d'ordinaire parmi les maîtres des maisons. Evidemment, Amon fut immédiatement désigné.
    Par la suite, un confrérie de traîtres toujours fidèles aux Démons-Pères parvinrent à rouvrir un portail, parvenant à couvrir l'immense consommation de magie générée par l'opération en se cachant très loin au fond de l'immense puis de lave du volcan de Sanglebruine, lui-même une très grande source de magie. La première chose que les démons firent lorsqu'ils envahirent de nouveau Lossmorna Norë fut de tuer immédiatement Amon Le Brûlant, certainement sous le coup de la colère.

    La suite, nous la connaissons : les démons emportèrent par milliers les populations elfes noires dans les limbes de leur dimension infernale pour en faire une armée de monstres sanguinaires. Aucune lutte ne put être engagée dans un premier, les soldats étaient écrasés sur-le-champ sous la puissance et le nombre des légions démoniaques. Peu de temps après, les défenses se réorganisèrent, avec l'appui des drakes rouges et même des nains de Steinlicht, qui sentaient bien que l'invasion pouvait se répandre. Sentant qu'ils risquaient de faire face à une résistance coriace, les démons préférèrent retourner dans les limbes avec leurs nombreux prisonniers. Bien loin de songer à partir en expédition de sauvetage, les elfes noirs survivants fermèrent précipitamment la porte dimensionnelle, et pensèrent à se souvenir de ne plus jamais traiter avec des êtres extraplanaires.



    Garg gro'Bagrosh

    15/04/2008 15:03

    Garg gro'Bagrosh


    Si l'on puis considérer qu'il y a un imbécile parmi la famille Bagrosh, c'est bien le dénommé Garg. Lors du couronnement de son grand frère Fersac, Garg a hérité d'un clan d'orques et de gobelins plutôt portés sur la sorcellerie. Il connaissait déjà bien les sortilèges démoniaques et autres hérésies que beaucoup d'orques aiment à pratiquer pour rendre hommage à ceux que beaucoup nomment les Démons-Pères comme des divins créateurs, sans se souvenir que ce fut eux qui transmutèrent les elfes noirs en orques gorgés de haine et qui les lâchèrent dans l'Ancien Monde. Ce savoir magique mêlé au savoir alchimique et géologique des gobelins fait de son clan une sorte d'élite savante au sein de la Horde, élite toute relative à nos yeux, d'ailleurs.
    Garg a jusqu'ici réussit à maintenir son autorité surtout parce qu'il est plus violent que la plupart de ses frères de clan, et qu'il a de la famille bien placée. Mais au niveau de la puissance magique et même de l'intelligence au sens propre, plusieurs sorciers de son clan le dépassent largement. Mais ceux-ci n'ont probablement que faire du pouvoir, surtout pour s'attirer les foudres de la famille Bagrosh. Garg les laisse mener leur vie de magicien en paix, ce qui leur convient amplement, comme pour la plupart des magiciens, finalement.
    A part ça, Garg est un orque matérialiste. Sachant que la grande majorité des biens matériels des orques proviennent de leurs pillages, le chef de clan passe une grande partie de ses occupations à aller piller les donjons les plus proches et à s'affubler de toute sorte d'objets magiques qu'il récolte. Un peu comme son demi-frère Lurzgub, sauf que celui-ci va chercher ses donjons bien plus loin dans l'espoir d'en trouver des plus gros, et préfère partager ses trésors avec toute la Horde. Au final, Garg est n sorcier démoniste fétichiste qui passe plus de temps au service de lui-même que de son clan, qui se débrouille d'ailleurs relativement bien sans lui.
    Certains disent qu'il est un peu fou.





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